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Programmes offerts


  ·        Premier cycle  (Undergraduate studies):

o   Licence en sciences

o   Diplôme d’ingénieur

·        Cycles supérieurs (Graduate studies) : 

o   DESS

o   Maîtrise

o   Doctorat


Premier cycle 

 

Domaine
d'études

Libellé du diplôme

 Durée des études
(Ans)  

Sciences
Licence en Mathématiques (Math)
4
Licence en Mathématiques et Informatique (Math-Info)
4
Licence en Mathématiques et Statistique (Math-Stat)
4
Licence en Mathématiques et Physique (Math-Physique)
4
Licence en Biologie et Physique
4
Licence en Biologie et Chimie
4
Licence en Chimie et Physique
4
 
Génie
Diplôme d’ingénieur informatique
5
Diplôme d’ingénieur civil



Cycles supérieurs 

 

Domaine

Spécialité

 Grades offerts 

Administration des affaires
Administration des PME et des coopératives 
 
 
DESS
 
 
 
 
M.B.A.
 
 
 
 
 
 
 
 
Gestion des services bancaires et financiers
Comptabilité et fiscalité d’entreprise
Administration du patrimoine et du tourisme
Gestion des ressources humaines
 
 Formation professionnelle et technique 
 
DESS
M.Sc.A.
 
 
Gestion de projets
Ingénierie civile
 
 
DESS
 
 
 
 
M.Sc.A.
 
 
 
 
 
 
 
Architecture et aménagement
Affaires et ingénierie sociale
Technologies
Gouvernance électronique
 
Ingénierie
Génie informatique et des technologies de l’information
 
 
DESS
 
 
 
 
M.Sc.A.
 
 
 
 
Ph.D. 
 
 
Génie des mines
Génie des ressources hydriques
Génie des systèmes énergétiques
Génie des transports et des infrastructures
 
Management des collectivités territoriales
 
DESS
M.Sc.
 
 
Sciences
Biologie et sciences de la vie
 
 
DESS
 
 
 
 
M.Sc.
 
 
 
 
Ph.D.
 
 
Chimie
Mathématiques
Physique
Sciences de la terre et de l’atmosphère
 
Sciences de l'agriculture, de l’alimentation et de l’environnement
Commercialisation des produits agricoles et agroalimentaires
 

DESS
 
 
 

M.Sc.
 
 
 

Ph.D.
 
 
Sciences et technologie des aliments
Agronomie-sols et environnement
Environnement et changements climatiques
 
Sciences de l’éducation
Formation à distance et e-learning

DESS
 

M.Sc.
 

Ph.D.
 
Gestion des systèmes éducatifs
 
Sciences de la gestion
 
DESS
M.Sc.
Ph.D.
 
Sciences économiques
Économie du développement
 
 
DESS
 
 
 
 
M.Sc.
 
 
 
 
Ph.D.
 
 
Économie sociale et solidaire
Économie industrielle et agricole
Analyse et évaluation de projets
Commerce international
 
Sciences juridiques
Droit international
 
DESS
 
 
M.Sc.
 
 
Ph.D. 
 
Droit des affaires et du travail
Criminologie et lutte contre la corruption




Micro-programmes offerts

  • Agriculture biologique (15 crédits)
  • Changements climatiques (15 crédits)
  • Gestion des ressources humaines (15 crédits)
  • Gestion financière (15 crédits)
  • Technologies de l’information et de la communication (15 crédits)
 

Jacques Abraham est devenu le nouveau doyen de la faculté de droit et des sciences économiques de l’Université d’État d’Haïti

 

Port-au-Prince – Mardi 15 juillet 2014 - Aujourd’hui mardi 15 juillet 2014, de midi à 14 heures, s’est déroulée la cérémonie d’investiture de M. Jacques Abraham comme nouveau doyen de la faculté de droit et des sciences économiques (FDSE) de l’Université d’État d’Haïti (UEH). 

Jacques Abraham est détenteur d’une licence en mathématiques de l'École Normale Supérieure de l’UEH (1987), d’une licence en sciences économiques de la faculté de droit et des sciences économiques de l’UEH (1992), d’une maîtrise en éducation de l'Université de Montréal (1993) dans le cadre d'un programme conjoint de l’Agence Canadienne de Développement International (ACDI) et de l’École Normale Supérieure financé par l'ACDI. Bénéficiaire de la prestigieuse bourse FULBRIGHT des États-Unis d'Amérique, il a obtenu une deuxième maîtrise en "International community economic development" du New Hampshire College. Actuellement, bénéficiaire d’une bourse d’études du Centre de Recherches pour le Développement International (CRDI) du Canada et du GRAHN, il poursuit ses études doctorales à l'Institut des sciences, des technologies et des études avancées d’Haïti (ISTEAH) en Gestion des systèmes éducatifs.

Jacques Abraham  enseigne, depuis plus de quinze ans, les mathématiques appliquées à l'économie et l'économie politique. Il a notamment publié "Jeunes et formation alternative", "Comprendre l'activité économique", "Manuel de Mathématiques appliquées à l'économie et à l'administration", ainsi que des articles sur la problématique de l'Université d'État d'Haïti, sur l'éducation et sur les petites et moyennes entreprises. 

La FDSE possède un département de Sciences Juridiques et un département de Sciences économiques. Le doyen est épaulé par un vice-doyen aux affaires juridiques et un vice-doyen aux affaires économiques. En janvier 2015, la FDSE  va fêter ses 155 ans d'existence.

Toute la communauté de l’ISTEAH félicite le nouveau doyen pour cette nomination et lui assure de toute sa collaboration dans l’accomplissement de ses fonctions et de sa noble mission à l’égard des jeunes du pays.

Reconstruire Haïti par le savoir

 
par Jean François Bouthillette


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Enfants à Port-au-Prince.

"Paru dans le Magazine canadien University Affairs/Affaires Universitaires, le 9 avril 2014"

La toute première cohorte d’étudiants de l’Institut des sciences, des technologies et des études avancées d’Haïti (ISTEAH) terminera sa première année scolaire à la mi-mai.
 
Ils sont 61 étudiants sur les campus de Cap-Haïtien, de Port-au-Prince ou de Hinche à bénéficier depuis l’automne de l’enseignement et de l’encadrement de professeurs étrangers qui travaillent au sein du nouvel établissement.
 
« C’est avec ces étudiants qu’on pourra aider le pays à se relever vraiment, à devenir autonome », affirme Samuel Pierre. Professeur à l’École polytechnique de Montréal et Haïtien d’origine, M. Pierre est l’un des universitaires canadiens à avoir initié le projet, dans la foulée du séisme de janvier 2010.»
 
« L’idée, explique-t-il, est de donner à la société haïtienne les capacités scientifiques et technologiques qui lui font trop souvent défaut, de même qu’à juguler l’exode des cerveaux en formant sur place des intervenants compétents. Dans les universités haïtiennes, il n’y a pour l’instant que 150 professeurs qui ont un doctorat, explique M. Pierre. Pour une population moindre, au Québec, on en a 10 000. »
 
D’ici 10 ans, l’institut compte avoir formé 1 000 scientifiques qui pourront soutenir de l’intérieur le développement d’Haïti; un moyen de préparer le pays à s’affranchir une fois pour toutes de l’aide internationale.

 
Des accents canadiens
 
Depuis l’automne, les premiers étudiants suivent des cours au doctorat, à la maîtrise ou au diplôme d’études supérieures spécialisées d’un programme en science de l’éducation, le premier programme offert par l’établissement.
 
Ils sont en Haïti, mais leurs professeurs proviennent surtout d’universités canadiennes :de l’École polytechnique de Montréal, du réseau de l’Université du Québec et de la TÉLUQ, qui sont tous des partenaires de l’ISTEAH. D’autres se sont aussi engagés dans l’aventure. Des professeurs de l’Université Laval, de l’Université du Manitoba, de l’Université McGill, de l’Université McMaster, de l’Université de Montréal, de l’Université d’Ottawa, de l’Université de Sherbrooke, ou encore de l’Université Wilfrid, ainsi que des collègues du Massachusetts Institute of Technology, États-Unis, ou du Centre national de la recherche scientifique, France. Certains vont enseigner sur place pendant quelques semaines de manière ponctuelle et la vidéoconférence est très utilisée.

 
Des formations ciblées
 
Après des professeurs, ce sont des ingénieurs que l’ISTEAH veut former, dès l’an prochain. « Il faut arrimer la formation aux besoins réels du pays, et pour ce faire on a procédé par enquête, explique M. Pierre. On a pu constater des besoins criants en génie informatique, alors on va former des spécialistes en conséquence. »
 
Après des professeurs, ce sont des ingénieurs que l’ISTEAH veut former, dès l’an prochain. « Il faut arrimer la formation aux besoins réels du pays, et pour ce faire on a procédé par enquête, explique M. Pierre. On a pu constater des besoins criants en génie informatique, alors on va former des spécialistes en conséquence. »
 
À l’automne, Ottawa a injecté près de 500 000 dollars dans l’ISTEAH, par l’entremise du Centre de recherches pour le développement international (CRDI), principalement sous forme de bourses d’études pour les étudiants.
 
Dès que le projet lui a été présenté au début de 2013, le CRDI a reconnu sa valeur. « C'est une occasion de renforcer la qualité de la formation et de la recherche dans les universités haïtiennes, soutient Ann Weston, directrice de programme au CRDI. Ça permet de renforcer tout le pays, de lui donner les moyens d'analyser ses problèmes, d'y trouver ses propres solutions. »
 
Elle voit aussi dans l'ISTEAH un moyen concret d'éviter la perte des forces vives du pays. « L'avantage, dit-elle, c'est que les gens qui suivent ces formations sur place peuvent continuer, en parallèle, à travailler dans les universités, dans les entreprises et dans la fonction publique haïtienne » et d’y faire une différence.




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